Tu es cruellement parfait

Oh... mon Amour
Tu es cruellement parfait

# Posté le lundi 14 décembre 2009 17:02

Modifié le lundi 14 décembre 2009 17:12

J'aurais du faire de la danse classique

J'aurais du faire de la danse classique
J'ai arrêté l'équitation, j'y serai allée, quoi.. 6 fois ? Non je n'aime pas du tout, l'ambiance était trop inceste à mon goût, personne de mon âge, soit des trop vieux soit des trop jeunes, et je prenais mon cours avec une famille. En plus les chevaux s'affolent pour rien, il y en a un qui m'a fait tomber. C'est à ce moment là que je me suis rendue compte que l'équitation finalement, c'est pas censé être un truc qui me plait. Mais j'avais oublié pourquoi j'avais arrêté quand j'étais petite. Ben voila, maintenant je sais, je préfère voir un cheval libre dans un champ, lui donner du pain et l'embrasser, que de ne voir que ses oreilles et tourner en rond pendant une heure.

En fait, il y a eu un contact pendant la demi minute ou j'étais à terre, pas encore trop consciente de ce qui venait d'arriver. Je me suis retrouvée nez à nez avec le cheval, je ne sais pas trop comment, mais il était au dessus de moi, il me regardais d'un air confus. Et c'est là que j'ai pensé : Non mon vieux, c'est pas toi le salaud ici, c'est ceux qui passent leur temps à te frapper pour te faire obéïr, et moi j'ai juste été trop conne pour réaliser que ça te fesais chier, à toi aussi, de tourner en rond, avec en plus un poid sur le dos. Alors j'ai fait comme si rien n'était, je suis remontée dessus, j'ai attendu la fin du cours, je me suis excusée auprès du cheval, et je suis partie sans dire aurevoir à personne, en ne claquant pas la porte, parce qu'il y en avait pas.

# Posté le samedi 12 décembre 2009 17:03

Modifié le mardi 15 décembre 2009 10:48

Ca fait trois heures et sept minutes que je te regarde. Tu n'as encore rien dit, tu ne fais que ravaler ta salive. Une larme roule le long de ma joue, tu ne sais toujours pas quoi dire. Tu me regarde, confus. Est-ce que tu regrettes ? J'aurais voulu t'embrasser, là, à cet instant précis, j'aurais voulu goûter ta peau, une fois de plus, une dernière fois. Il n'est pas trop tard tu sais, il n'est jamais trop tard. Je peux toujours changer pour toi, pour nous. Mais te perdre, jamais, autant mourir tout de suite, sur place, un couteau dans la poitrine. Ne me regarde pas comme ça, tu sais bien que je t'aime, je t'aime d'une folie tellement forte que je tuerais pour toi. Je mord ma lèvre inférieure, le goût du sang arrive lentement dans ma bouche, mais je ne sens pas la douleur. Ne pars pas, je t'en suplie, restes encore un peu, juste un peu. Je veux encore te toucher, je ne demande que toi. De tes doigts, tu sèche quelques larmes égarées sur ma joue puis tu pose doucement tes lèvres sur les miennes pour soigner la blessure que je venais de me faire. Alors, tu ne m'en veux pas? Tu contemple mon corps nu de tes yeux clairs, mes petits seins arrogants défient ta virilité, mais au lieu d'en abuser, tu me prends tendrement dans tes bras et tu glisse ta chemise sur ma peau refroidie. Le coeur chaviré, je m'allonge sur le lit. J'ouvre les yeux quelques heures plus tard, panniquée. Mais ton souffle chaud dans ma nuque me rassure aussitôt. Je pose ma tête sur ton torse et je me rendors petit à petit, consolée par la berceuse de ton amour éternel.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:17

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 13:09

Avoir le courage d'ouvrir la chambre vide pour confirmer sa douleur.Je suis bloquée, je n'arrive pas à écrire, ça fait une heure que je cherche les mots. Ce que je ressens est presque indicible, c'est surnaturel, peut-être trop évident, ou alors trop abstrait, tellement présent, mais tellement absent à la fois, que je n'arrive pas à le sortir de moi C'est un cocktail d'émotions que je bois depuis 2 ans et 7 mois, mélangeant tristesse, nostalgie et espoir, avec une pointe de regrêts, que je fini toujours par cuver sur un lit étrangement vide.______Musique : Evanescence : My immortal_________Humeur : déprimée________Envie :chocolat_____________

Avoir le courage d'ouvrir la chambre vide pour confirmer sa douleur.Je suis bloquée, je n'arrive pas à écrire, ça fait une heure que je cherche les mots. Ce que je ressens est presque indicible, c'est surnaturel, peut-être trop évident, ou alors trop abstrait, tellement présent, mais tellement absent à la fois, que je n'arrive pas à le sortir de moi C'est un cocktail d'émotions que je bois depuis 2 ans et 7 mois, mélangeant tristesse, nostalgie et espoir, avec une pointe de regrêts, que je fini toujours par cuver sur un lit étrangement vide.______Musique : Evanescence : My immortal_________Humeur : déprimée________Envie :chocolat_____________♥
Je vois encore la porte du train se refermer, humiliant les retardataires qui n'ont pas eu le temps de l'atteindre, je lui fait un dernier signe de la main et je me cache dans la capuche d'un pull d'homme trop grand que je mets pour pleurer en paix, j'ai l'air d'une droguée là dedans, avec mes yeux rougis et ma bouche gonflée. Je regarde le train s'éloigner en broyant la main tendue par mon père qui cherchait à me consoler. La lumière du soleil me bousille les yeux, et la gare, trop belle, trop propre pour ce que je ressens, remue gentiment le couteau dans la plaie : Il n'y a rien de pire, quand on est dans la merde, que de recevoir un rayon de soleil en pleine face. A côté de moi il y a une fille, qui a du mal à cacher ses larmes, ça fait toujours du bien de savoir que quelqu'un d'autre ressent la même chose que vous au même instant, et j'ai l'envie soudaine de la serrer dans mes bras pour lui montrer à quel point je la comprends.
Et pourtant on le savait, que l'arrivée engendrerait le départ. On le sait d'avance, et tout le long, mais on s'en rend compte plus tard: quand on se retrouve sur la case de départ mais dans le sens inverse.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 09:17

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:24

Parfois la vie semble nous en vouloir, on voudrait tout larguer, nos pensées ne sont plus que des marées noires, on voudrait partir, avec comme seul bagage notre cafard, les gens vous paraissent plus hypocrites que d'habitude, vous avez une envie de pleurer, un goût d'amertume dans la gorge, vous sentez le mépris autour de vous, vos poumons ont du mal à vous suivre car l'oxygène qui vous entoure sent le poison, le moindre sourire vous fait monter la gerbe, tout paraît iréel, tout vous semble ... inconnu. Félicitation, vous avez grandi, bienvenue dans la Société où l'amitié s'est enfuie, où l'amour s'est suicidé et où la fièvre monte.

Avez vous peur de l'abstrait ? Vous savez, ces choses qu'on ne peut toucher, qu'on ne peut voir, ni sentir, mais seulement ressentir. N'avez vous pas peur de ressentir quelque chose qui n'est pas réel ? Prenons l'amitié, par exemple, car l'amour est mort, donc sans intérêt. L'amitié, entité abstraite que l'on considère comme une vertu. Les amis sont des gens qui sont censés vous aimer. Savez vous que plus vous êtes beau, plus vous êtes riche, plus vous êtes gâté par la vie, et plus vous êtes aimé ? Oui c'est ça l'amitié, c'est ce qu'elle est devenue: la satisfaction de connaître quelqu'un de "bien", qui pourrait à votre tour vous rendre "bien". L'amitié est aussi un pouvoir, celui du profit, et ça on le reconnait chez les enfants, " Hé t'es mon ami tu me donnes un bonbon ?", ce n'est pas la vérité qui sort de la bouche des enfant, la vérité n'entraine que des mensonges. Ce qui sort de la bouche des enfants, c'est leur avenir . Barbie est belle, les petites filles l'aiment. Vous vous êtes moche et aujourd'hui on vous crache dessus, ne nous demandons pas pourquoi.

Les gosses grandissent, ils sont fiers de faire partie des grands et font tout pour ressembler à leurs idoles, ils deviennent anorexiques et sont malheureux, ils baisent pour un oui pour un non, ils se sentent perdu, ne savent plus ce qu'ils sont, ils fument comme des pompiers créent des groupes et rejètent ceux qui ne sont pas comme eux. On appelle ça Adolescence : période de transition pendant laquelle l'innocence et la pureté de l'enfance se divisent pour former des ondes d'hypocrisie, de méchanceté, de fourberie, d'égoisme, d'orgueil et de lâcheté. Ben oui, c'est pour ça que ça fait si mal. Vous avez mal ? Félicitation, vous devenez un Adulte.

Arrivé à cet âge leur auto-estime a augmenté, ils se sentent forts et responsables, le monde est à eux, ils imposent leurs idées, s'enferment dans des bureaux et dans des idéologies, ont une maison, une piscine trois gosses et une grosse 4x4 noire, ils sont fiers de leur réussite, n'hésitent pas à se venter auprès de leurs nouveaux amis, les nouvelles victimes .

Puis vient la routine, ils divorcent, ont des problèmes financiers, leurs enfants les détestent, ils sont tout gris, se baladent avec une malette noire et de grosses cernes mais continuent à mépriser les plus pauvres, ils boivent pour effacer les regrets, et quand la vieillesse les surprend, tout s'écroule, ils deviennent impuissant, même les putes ne veulent plus d'eux, et c'est là, à ce moment précis, qu'ils se rendent compte que leur vie est un désastre sur toute la ligne, et qu'ils ont tout foutu en l'air. Une pensée leur vient à l'esprit, ils ont envie de changer le monde, de faire un geste pour l'humanité une fois dans leur vie, alors, ils se suicident. Et personne ne parle plus d'eux. Finalement, rien à changé, même leur mort est un échec.

Photo de moi

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 11:13

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 09:08

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J'envie les imbéciles : paraît qu'ils sont heureux
___________________________________________________________________________________Citation de moi

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 13:24